Les accompagnateurs de l'impulsion de A. T. Still

 

Des professionnels de la Santé ont travaillés et continuent de travailler sur toutes les facettes de la réflexion proposée par A. T. STILL.

« Trouver la santé devrait être l'objectif. N'importe qui peut trouver la maladie » (Philosophie de l’ostéopathie, p. 28)

L'histoire nous fait découvrir:

- William Gardner SUTHERLAND élève des premières promotions de l'école de A. T. Still à Kirksville.


Comme ostéopathe c'est avec grande subtilité qu'il ré-harmonise le corps grâce à ses propres fonctions en sollicitant les réactions des tissus qui font perdre la mobilité des structures denses comme les os... Pour cela il s'adresse aux muscles, aux ligaments et à la fascia.

En parallèle à son activité professionnelle il va consacrer sa vie à rechercher, à partir d'informations données par A. T. Still sur le crâne, comment s'exprime la vie dans cette boule et comment cette fonction s'intègre dans la globalité.

On le considère le "Père de l'approche ostéopathique cranio-sacré" et pour cette réalisation il faudrait nommer tous les ostéopathe qui l'ont accompagné directement ou indirectement : H.J. Magoun, H. et R. Lipincott, Ch. Weaver


- John Martin LITTLEJOHN élève de l'école de A. T. Still à Kirksville de la même promotion que W. G. Sutherland.

 



Il nous dit: L’ostéopathie n’est pas une science de la manipulation, mais une science biologique.

L'ambition de l'ostéopathe est de rendre la vie plus confortable, d’ajouter aux joies de la vie en rendant les gens physiquement et socialement aptes à profiter de la vie

Le mécanisme vital du corps sous-entend que chaque partie du corps est approvisionnée par le sang circulant et par la force nerveuse. Ce sont les deux fonctions d’équilibration et activités fonctionnelles que nous utilisons dans le rajustement ostéopathique.

Si nous pouvons savoir ce que fait la chimie, nous ne pouvons pas savoir ce que fait la vitalité et la chimie physiologique du corps qui se doit d’être sous le contrôle de la biologie.

C’est dans un déséquilibre à ce niveau que débute très souvent la maladie